Tuk-tuk et prix
❃ Tuk-tuk et prix
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ත්රීවීල්! හිස්ද?
[ trīvīl! hisda? ] -
Tuk-tuk ! Êtes-vous libre ?
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මල්ලි, මාව කොටුවට ගෙනියන්න පුළුවන්ද?
[ malli, māva koṭuvaṭa geniyanna puḷuvanda? ] -
Mon ami, peux-tu m'emmener au fort ?
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ඔයා මේ හෝටලය දන්නවද?
[ oyā mē hōṭalaya dannavada? ] -
Connaissez-vous cet hôtel ?
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මේ ත්රීවීල් එකේ මීටර් තියෙනවද?
[ mē trīvīl ekē mīṭar tiyenavada? ] -
Ce tuk-tuk a-t-il un compteur ?
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කරුණාකරලා මීටර් එක දාන්න
[ karuṇākaralā mīṭar eka dānna ] -
S'il vous plaît, mettez le compteur
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බීච් එකට යන්න කීයද?
[ bīc ekaṭa yanna kīyada? ] -
Combien pour aller à la plage ?
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රුපියල් පන්සීයක් වැඩියි
[ rupiyal pansīyak væḍiyi ] -
Cinq cents roupies, c'est trop
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මම රුපියල් තුන්සීයක් දෙන්නම්
[ mama rupiyal tunsīyak dennam ] -
Je vous donne trois cents
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ඒ ගාණ හොඳයි, අපි යමු
[ ē gāṇa hon̆dayi, api yamu ] -
C'est un bon prix, on y va
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හතරසීයකට යන්න පුළුවන්ද?
[ hatarasīyakaṭa yanna puḷuvanda? ] -
Peut-on y aller pour quatre cents ?
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නෑ, මම වෙන එකක් බලන්නම්
[ nǣ, mama vena ekak balannam ] -
Non, je vais en chercher un autre
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හරි, එකඟයි
[ hari, ekan̆gayi ] -
D'accord, c'est entendu
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යන්න කොච්චර වෙලා යයිද?
[ yanna koccara velā yayida? ] -
Combien de temps ça va prendre ?
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දෙන්නෙකුට යන්න පුළුවන්ද?
[ dennekuṭa yanna puḷuvanda? ] -
Pouvez-vous prendre deux personnes ?
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මගේ බෑග් එක පිටිපස්සෙන් දාන්න
[ magē bǣg eka piṭipassen dānna ] -
Mettez mon sac à l'arrière
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දැන් ට්රැෆික් ගොඩක් තියෙනවද?
[ dæn ṭræfik goḍak tiyenavada? ] -
Y a-t-il beaucoup de circulation maintenant ?
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මට ගොඩක් හදිසියි
[ maṭa goḍak hadisiyi ] -
Je suis très pressé
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වෙන අමතර ගාස්තු තියෙනවද?
[ vena amatara gāstu tiyenavada? ] -
Y a-t-il des frais supplémentaires ?
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දාහේ කොළේකට මාරු කාසි තියෙනවද?
[ dāhē koḷēkaṭa māru kāsi tiyenavada? ] -
Avez-vous la monnaie sur mille ?
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මම ළඟ තියෙන්නේ ලොකු සල්ලි විතරයි
[ mama ḷan̆ga tiyennē loku salli vitarayi ] -
Je n'ai que des gros billets
Le Tuk-tuk (ou Three-wheeler), avec ses couleurs vives et ses décorations personnalisées, est le roi incontesté des routes srilankaises et un emblème absolu de la culture de l'île. Hêler un tuk-tuk est un rituel quotidien, mais pour le faire avec succès, il faut un peu de savoir-faire. Contrairement à la prise d'un taxi officiel en Europe, louer un tuk-tuk est une véritable interaction sociale. Avant même de vous asseoir, fixer le prix est crucial. Dans les grandes villes comme Colombo, cherchez toujours les tuk-tuks avec l'inscription "Meter Taxi" et demandez poliment : "Meter eka danna puluwanda ?" (මීටර් එක දාන්න පුළුවන්ද? - miːʈar eka daːnna puɭuwanda), ce qui signifie "Pouvez-vous mettre le compteur ?". Cependant, dans les zones côtières, les campagnes ou à la sortie des sites touristiques, les compteurs sont rarement utilisés. C'est là qu'entre en jeu l'art du marchandage. Au Sri Lanka, marchander n'est pas une dispute hostile ; c'est une négociation amicale et théâtrale. Abordez toujours le chauffeur avec le sourire et utilisez le terme respectueux "Malli" (මල්ලි - petit frère) ou "Aiya" (අයියා - grand frère). S'il vous annonce 1000 roupies, il est de coutume de proposer 500 ou 600 roupies en retour. Si le prix reste élevé, dites "Gaana wadiyi" (ගාණ වැඩියි - gaːɳa wæɖiji) pour "C'est trop cher". Une fois le prix convenu, l'accord est scellé. Rouler en tuk-tuk, avec la chaude brise tropicale qui s'engouffre sur les côtés pendant que le chauffeur esquive habilement les bus et les chiens errants, est l'une des expériences les plus exaltantes du voyage.
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